Parcours 44 km 1800 m D+

Le grand parcours du Despé est sensiblement identique au parcours de l'an dernier, hormis l'arrivée de la Barkley, une nouvelle côte de 200 m tracée droit dans la combe au dessus de Durfort. Puisque la Barkley coupe dans la pente, cela réduit le parcours. Donc une petite rallonge est prévue dans la forêt de l'aiguille avant de redescendre vers la buse sous la route des Cammazes.

Attention, notez bien que le départ a été avancé à 7h45 pour éviter la chaleur de l'après-midi. Le retrait dossard débutera à 6h30.

Cliquez sur l'image pour voir le tracé.

Parcours 44 km 2015

Le parcours fait entre 43 et 44 km (selon les gps) et le dénivelé est autour de 1800 m.

Les ravitaillements

3 ravitaillements et 2 points d'eau vous sont proposés :

km 9 - Les Cammazes : Ravitaillement

km 19 - Route d'Arfons : point d'eau

km 28 - Sorèze : Ravitaillement et barrière horaire 5h30 (arrivée limite 13h15)

km 33 - Durfort : Point d'eau

km 35 - Hêtre tricentenaire : Ravitaillement

Suivons le parcours...

Comme l'an dernier, les trois parcours sont concentriques. Nous partons du parking par la droite pour 3 km d'échauffement autour du lac et pour disperser les participants. Puis on commence l'ascension vers les Cammazes. La montée s'engage vers Peyrebazale pour une succession de raidillons dans la forêt. A la sortie, un magnifique point de vue permet d’admirer le lac et toute la plaine. On continue sur le plateau pour arriver sur la lande, puis on amorce après de petits mono-traces en forêt une belle descente technique vers le chemin des amoureux. Là, les participants du 12 empruntent ce dernier pour revenir vers le lac. 22 et 44 bifurquent pour continuer la montée vers les Cammazes que l'on rejoindra en empruntant un long chemin puis une petite route goudronnée sur les 500 derniers mètres.

Voilà la Rigole (canalette d'alimentation du Canal du Midi qui se jette dans le Lac de Saint Ferréol) et la Voute Vauban (oui, c'est lui qui l'a construite) permettant à la rigole de passer de la vallée du Sor à la vallée du Laudot. Un petit tour le long de cette rigole et dans le village permet de rejoindre le premier ravitaillement place de l'église. Nous sommes au neuvième kilomètre.

On repart alors vers la forêt de l'aiguille où on se séparera des coureurs du 22 km. Là débute de nouvelles difficultés et de nouveaux paysages par une belle descente vers le Sor. Un petit pont permet de le franchir avant de gravir l'autre versant. Nous allons rejoindre la tour Roquefort, belle ruine du X° siècle, puis reprendre l'ascension vers le Montagnet par un chemin hésitant entre feuillus, résineux et landes.

Arrivée sur le plateau, nous galopons entre les moutons puis sur une belle banquette le long de la petite route vicinale qui nous mène sur la crête de Berniquaut. Nous allons vite la quitter pour redescendre vers la route d'Arfons (ce sera pour mieux la retrouver, après l'ascension de l'oppidium). Nous sommes en plein bois lorsque nous traversons deux fois cette route où vous aurez à disposition un point d'eau. Nous continuons ensuite dans la forêt sur le versant opposé vers Saint Amancet. La montée est assez régulière pour arriver à un beau point de vue. Puis nous arpentons les bois de Saint Amancet avant de rejoindre le Causse de Sorèze.

La traversée du Causse marque la seconde partie du parcours, mais pas le milieu des difficultés ! Les plus belles ascensions sont à venir. Pour l'instant, redescendons vers Sorèze par le petit sentier de randonnée, contournons le parc de l'abbaye-école (musée, concerts; hotel, restaurant...) pour arriver au ravitaillement.

Attention, les difficultés étant importantes au delà, la barrière horaire à ce 28ème km est fixée à 5h30 de course, soit 13h15.

L'ascension de l'oppidium de Berniquaut débute par la sortie du village et une montée dans un petit chemin creux qui débouche sur le grand chemin de randonnée en lacets. Comme on n'est pas des randonneurs (!) nous prendrons la sente qui coupe droit à travers les lacets !

Arrivée au col, il faut garder du jus, car la montée n'est pas terminée et les rochers du sommet sont difficiles à gravir. Mais la vue est splendide sur toute la plaine d'un coté et la montagne de l'autre. Si vous le pouvez, jetez un oeil sur la droite en contrebas pour voir le village de Durfort niché dans la vallée du Sor. Nous prenons la crête sur quelques centaines de mètres avant de redescendre le sentier des abeilles, justement vers Durfort.

Profitez du pittoresque du village, remarquez les rigoles dans les vieilles ruelles, refaites éventuellement le plein d'eau à la fontaine du petit pont : après se présente la nouvelle montée malicieusement baptisée "la Barkley" : un petit sentier d'accès part entre deux maisons, puis nous avons tracé un "azimut brutal" dans la combe pour rejoindre le grand chemin de la "conduite forcée" (canalisation qui, depuis le barrage des Cammazes, alimente l'usine des eaux de Picotalen). Là, il faut en avoir encore sous le pied, sinon, la souffrance sera au rendez-vous ! Mais on aime ça...

A ce point, nous rejoignons les coureurs du 22 km pour continuer l'ascension vers la forêt de l'aiguille et atteindre son hêtre tricentenaire. Le vénérable végétal abritera le dernier ravitaillement (il était l'an dernier quelques centaines de mètres plus loin, au bord de la route des Cammazes)

Un peu de répit sera apporté par le petit monotrace et son sol forestier moelleux ! (mon préféré...) Répit de courte durée puisqu'arrivés au bord de la route des Cammazes, il faudra reprendre l'ascension dans la forêt.

Attention, petite variante : au sommet de la remontée, au lieu de prendre l'allée sur la droite pour revenir tout de suite vers la buse, nous poursuivons la montée vers le haut de la forêt pour une belle boucle par quelques monotraces. Nous compensons la perte de distance que la Barkley entraine. Cela permet aussi d'éviter la grande piste forestière, pas très jolie, que nous empruntions l'an dernier avant de rejoindre le 22 km.

Nous arrivons alors enfin vers la buse qui permet de traverser la route des Cammazes. BAISSEZ la tête à son approche, mettez la MAIN SUR VOTRE TÊTE pendant la traversée afin de ne pas vous cogner. Ne vous inquiétez pas trop de l'eau qui y coule au fond, il faudra de toute façon traverser le Laudot à gué quelques mètres plus loin !

Et nous voilà sur le retour sur un des chemins favoris de nos entraînements où nous rejoignons le parcours du 12 km et des randonneurs : le chemin des amoureux. Technique dans sa partie amont, belle relance dans la partie aval, de beau écarts peuvent s'y faire avant de rejoindre le Lac et finir le tour pour en terminer.

Voilà on est arrivé, bonne course à tous !